La GCEM au Kenya pour promouvoir le Business Dialogue consacré à l’Agriculture et l’Adaptation en Afrique

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La CGEM a organisé hier 12 octobre 2016, au siège du Centre Régional de Ressources de l’Afrique de l’Est de la Banque Africaine de Développement (BAD), à Nairobi (Kenya), un Business Dialogue sur le thème de l’Adaptation de l’Agriculture aux changements climatiques en Afrique qui regroupe les secteurs de l’agriculture, de l’eau, de l’élevage, des engrais, de l’agro-industrie, mais également des banques et des assurances.

Ce Business Dialogue, initié en 2015 dans le cadre de la préparation de la France à accueillir la COP21 consiste en des réunions de dialogue de haut niveau entre représentants du secteur privé et gouvernements et a pour but d’encourager la discussion sur les engagements qui pourraient être donnés par le secteur privé aux COPs. Il vise également à renforcer les partenariats entre les gouvernements et le secteur privé, notamment en vue d’accélérer le développement de technologies clés pour une économie à bas carbone. La CGEM a été associée à ce Business Dialogue et s’est engagée à le poursuivre en préparation de la COP22. Avec cet évènement, la CGEM boucle ses trois réunions prévues selon un calendrier préétablit : 27 juin 2016 à Londres, Royaume Uni : Finance Climat ; le 17 juillet 2016 à Tanger, Maroc : Eau et le 12 octobre 2016 à Nairobi, Kenya : Agriculture et Adaptation en Afrique.
Ce troisième Business Dialogue pour l’Agriculture et l’Adaptation en Afrique intervient dans un contexte où l’agriculture africaine est confrontée à une conjonction de facteurs structurels qui pose de nouveaux défis pour la sécurité alimentaire dans le continent. Les objectifs de ce Business dialogue comme le souligne la CGEM sont d’identifier les mesures d’adaptation prioritaires pour le secteur agricole africain ; de discuter du besoin du secteur agricole africain en termes d’appui technique et financier ; de débattre du rôle du secteur privé dans le développement de solutions innovantes et enfin de se questionner sur le rôle de la recherche et du savoir-faire local (capital immatériel). Il est à noter, aussi, que cette rencontre a permis de sortir avec une batterie de recommandations concrètes qui seront soumises aux négociateurs de la COP22 au titre de la contribution du secteur privé.

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