Le parc d’activités compte plus de 600 unités industrielles et procure plus de 60 000 emplois salariés

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Le parc d’activités compte plus de 600 unités industrielles et procure plus de 60 000 emplois salariés
Créé dans les années 1960, le parc d’activités se compose des zones industrielles (AhlLoghlam, Sidi Bernoussi, Sidi Moumen, Karea, Beaulieu) situées dans la préfecture des arrondissements de Sidi Bernoussi.
Il est situé au bord de mer, sur l’axe autoroutier qui relie Casablanca à Rabat, à seulement 20 min du port de Casablanca, 15 km de son centre, 30 min de l’aéroport Mohammed V, et 10 km de Mohammedia.
Installé sur une superficie de 1 000 ha, le parc compte plus de 600 unités industrielles, dont 10% des 500 plus importantes entreprises du Maroc.
Il génère plus de 60 000 emplois directs et près de 150 000 emplois indirects.
Il offre des avantages aux investisseurs grâce à sa proximité des centres de décision et de gestion, et des centres nationaux de flux de marchandises.
Ces entreprises génèrent un chiffre d’affaires de plus de 67 milliards MAD par an, soit 8,21% du PIB du Maroc et 30% du PIB de la région du Grand Casablanca, selon l’Association des opérateurs économiques des zones industrielles de Sidi Bernoussi (Izdihar).
Cette dernière est forte de ses entreprises-membres qui opèrent dans tous les grands secteurs d’activités économiques du Royaume, de l’industrie métallurgique à celle agroalimentaire, en passant par le textile, le cuir, la chimie, la parachimie, l’électrique ou encore l’électronique.
L’objectif de cette association est de défendre les intérêts des opérateurs économiques des zones industrielles de la préfecture de Sidi Bernoussi.
Il s’agit aussi d’aider au désenclavement de la zone, à la restructuration du réseau d’assainissement, à la création d’espaces verts et à la défense de l’environnement.
Dans le cadre d’un programme d’économie d’énergie et d’eau, Izdihar effectue un diagnostic énergétique et environnemental qui identifie les gains potentiels, ainsi que les montants à investir avec une participation financière limitée de l’entreprise.

Il a été recommandé à la plupart des entreprises participantes de :

réduire les pertes d’eau dans les process industriels ; réduire les pertes d’air comprimé ; remplacer l’éclairage des tubes de 40 W par des tubes de 36 W ; vérifier l’adéquation du contrat d’électricité souscrit au profil de la consommation ; améliorer l’efficacité des équipements électriques ; optimiser globalement les systèmes thermiques et d’eau.
La réalisation de ces recommandations a économisé 13% en électricité, 17% de fioul et 24% en eau.
De plus, les plans de gestion et de suivi énergétique spécifiques mis en place au sein des entreprises ont grandement facilité l’atteinte des résultats et leur amélioration continue dans le temps.

Par: Mohamed MOUNJID

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