Autoroutes nationales : en dépit de la Covid-19, ADM garde le cap

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Malgré la crise de la Covid-19, la Société Nationale des Autoroutes du Maroc a su mener à bien ses réalisations antérieures et envisage d’entamer une nouvelle étape de concrétisation des travaux.

Dans son rapport annuel pour l’exercice 2020, l’ADM a annoncé la continuité de ses projets antérieurs à la crise sanitaire à Coronavirus et un nouveau programme national d’extension dans le cadre de l’ambition du Royaume, de moderniser son réseau d’infrastructures.

Les travaux, menés à bien, sont entre autres la première phase de l’élargissement à 2×3 voies de l’autoroute Casablanca – Berrechid et l’autoroute de contourne­ment de Casablanca ; la réalisation de l’échangeur et la pénétrante de Lixus au niveau de l’autoroute Rabat-Tanger ; la mise à ni­veau de l’autoroute urbaine de Rabat entre l’échangeur de Hay Riad et le gira­toire de Hay El Fath ; la construc­tion d’un passage supérieur sur l’auto­route Rabat-Casablanca au PK 2+400 ainsi que divers aménagements au ni­veau de l’échangeur de Témara. Des projets dont le coût est estimé à plus de 660 MDH.

Les nouveaux projets et ceux en cours concernent la deuxième phase de l’élargissement à 2×3 voies de l’autoroute Casablanca-Berrechid et l’autoroute de contourne­ment de Casablanca ; le déploiement d’une nouvelle génération de gares de péage dotées d’un nouveau système et les extensions au niveau du « nouveau port de Nador West Med et la création d’une autoroute continentale pour pallier le goulot d’étranglement sur la route Rabat-Casablanca », a expliqué Anouar Benazzouz, directeur général d’ADM, qui souligne le travail continu de sa structure pour préserver le patrimoine national des autoroutes.

La deuxième phase de l’élargissement de l’autoroute Casablanca-Berrechid coûtera à elle seule 1,7 MDH et s’étendra sur 36 mois. Le premier responsable de l’ADM a aussi fait part de la digitalisation, qui sera bientôt inscrite dans le pro­cessus de développement de l’entreprise, « d’ailleurs nous avons un niveau d’intégration de la technologie dans nos savoir-faire et process qu’aucun développement ne serait envisageable sans cette dernière ».

Le trafic marocain estimé à environ 400 000 véhicules par jour, soit l’équivalent d’environ 1,2 million de passagers par jour, selon les données officielles.

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