BC SKILLS : Digitalisation – l’avenir de l’agroalimentaire

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BC Skills Groupe, pionnier et intégrateur principal des solutions de digitalisation multi-secteurs, réputé partenaire Gold et Centre d’Expertise Certifié SAP, se joint au géant de la digitalisation de l’industrie, Siemens, dans le cadre d’un partenariat stratégique permettant de doter les industriels des outils nécessaires pour une transition numérique réussie. BC Skills Groupe offre à ses clients et partenaires un savoir-faire riche en bonnes pratiques et des outils sans égal.

La digitalisation affecte tous les domaines de la vie : la manière dont nous nous informons, dont nous voyageons, dont nous faisons nos achats, mais aussi celle dont nous fabriquons des produits, des biscuits aux voitures. L’énorme puissance de la digitalisation, qui se manifeste par de belles opportunités mais aussi de grands risques, modifie quotidiennement les modèles économiques. De ce fait, le rythme de l’innovation dans une entreprise, ainsi que sa volonté et sa capacité de changer, sont des facteurs clés du succès face à la concurrence mondiale.

Pour profiter au maximum de cette époque révolutionnaire que traverse la fabrication, les entreprises agroalimentaires doivent tirer parti des avantages de la digitalisation dans tous les domaines – de la restructuration de la chaîne de valeur à l’adoption de la virtualisation et à l’exploitation de l’Internet des objets (IdO) dans toute son ampleur et toute sa puissance. Les entreprises qui souhaitent devenir plus intelligentes doivent utiliser le jumeau numérique.

De même, elles doivent être conscientes de la valeur que présentent les myriades de nouvelles données qu’elles produisent, et se doter des outils permettant de les analyser correctement afin de pouvoir prendre plus rapidement des décisions mieux éclairées. L’analyse des données ne cesse de progresser : les décideurs sont plus nombreux à être conscients de l’intérêt qu’elle présente et de l’avantage concurrentiel qu’elle peut procurer à leur entreprise. Mais l’exercice reste difficile. Les entreprises ont du mal à gérer leurs données maîtres et à gouverner leurs données, et essayent d’éviter que des données parasites ne viennent fausser leurs analyses. Les plus avancées renforceront leur compétitivité grâce à l’analyse prescriptive et à l’intelligence artificielle. Elles utiliseront l’analyse pour piloter leur activité, plutôt que de se contenter d’analyses rétrospectives. Les outils utilisés pour la digitalisation diffèrent d’une entreprise et d’un type de fabricant à l’autre. Tout cela est évident. Mais la qualité du traitement que les entreprises appliquent aux données concernant leurs opérations est également un différenciateur. Les données ne sont précieuses que dans la mesure où elles sont exploitables, de même que la transformation numérique n’est possible qu’à condition de faire le premier pas vers Industrie 4.0. L’essentiel est de faire ce premier pas.

FAITES LES CHOSES AUTREMENT, FAITES-LES MIEUX

Commençons par définir le terme  «digitalisation ». En bref, la digitalisation consiste à optimiser les processus métier grâce à l’adoption d’une foule de nouvelles technologies numériques, à savoir l’analyse du Big Data, la convergence IT/OT, le jumeau numérique, l’intelligence artificielle, voire l’impression 3D et la robotique. Les éléments de la digitalisation (ou bien de la transformation numérique ou d’Industrie 4.0) sont applicables dans tous les secteurs de l’industrie et de la fabrication, y compris l’agroalimentaire. L’industrie agroalimentaire, qui doit relever des défis uniques (fluctuation saisonnière de la demande, demande croissante pour des produits différenciés, restrictions croissantes dues à la réglementation et aux exigences de qualité, planification complexe de la production et ampleur de la production industrielle), est particulièrement bien placée pour exploiter pleinement les possibilités offertes par la digitalisation.

C’EST UNE TRÈS BONNE CHOSE !

Voyez ces exemples : la vente en ligne de produits d’épicerie est en plein essor en Amérique du Nord et en Europe occidentale ; l’analyse du Big Data fournit à l’industrie alimentaire des connaissances approfondies des tendances d’achat et lui permet de prévoir les besoins des clients plutôt que de se contenter d’y réagir.

Les consommateurs veulent de plus en plus avoir le choix en matière de produits agroalimentaires ; les usines intelligentes permettent désormais une meilleure personnalisation à moindre coût. Les transformateurs de produits alimentaires doivent réagir rapidement aux demandes saisonnières ; la convergence IT/OT permet aux opérateurs de bien comprendre comment leurs usines réagissent aux changements dans la production.

ALORS COMMENT VOTRE ENTREPRISE PEUT-ELLE SE LANCER ?

Le concept de digitalisation peut sembler intimidant. Mais il ne doit pas faire peur, en particulier dans le domaine de l’agroalimentaire, qui est habitué aux changements fréquents.

Les outils numériques sont prêts pour les acteurs de cet espace, et les premiers adoptants en tirent déjà de réels profits. Mais il est nécessaire que toute l’entreprise – des décideurs qui composent la direction aux opérateurs de machines dans les ateliers – adopte un état d’esprit de changement, une volonté de repenser les approches bien ancrées de l’activité. Dans le domaine de l’agroalimentaire, les approches de la digitalisation jouent un rôle particulièrement important dans le succès de son adoption. Tout d’abord, pour être une réussite, le programme de digitalisation doit être mis en œuvre de manière stratégique et globale, bénéficier du soutien de parties prenantes bien formées et pleinement impliquées, et inclure des ICP adaptés à l’activité. Toutes les parties concernées doivent comprendre que, lors de la digitalisation, la modification des processus et celle de l’organisation ont la même importance dans la transformation. Cette prise de conscience est essentielle pour les entreprises qui souhaitent favoriser les meilleures pratiques et réduire la personnalisation au minimum. Il faut ensuite prioriser les parties de l’entreprise qui seront concernées.

Personne ne peut faire tout cela en une seule fois. Les entreprises doivent déterminer où créer de la valeur en premier, ce qui est dicté par des impératifs commerciaux clairs et des ICP impliquant toutes les parties prenantes qui soutiennent cette vision. Les étapes sont priorisées et classées pour créer une base sur laquelle des capacités supplémentaires peuvent être superposées. Le souci du délai de rentabilisation doit éclairer ces décisions stratégiques. Le contact avec les parties prenantes doit être constant grâce à une communication et une collaboration fréquentes.

Il est essentiel de coopérer et de communiquer avec toutes les personnes impliquées lors de chaque étape (même si l’objectif n’est pas toujours le consensus, qui peut bloquer la progression). La digitalisation offre une approche différente, meilleure et plus rapide, mais il ne faut pas tomber dans le piège qui consiste à essayer de digitaliser ou d’automatiser les tâches existantes plutôt que d’élaborer des pratiques commerciales nouvelles. Envisagez de développer un jumeau numérique de la chaîne de valeur, incluant la gestion des opérations de production et l’automatisation. Il s’agit d’un élément clé du fil numérique global, qui doit s’inscrire dans le contexte plus vaste du plan de gestion des données maîtres, ce qui est essentiel pour la prise en charge du jumeau numérique.

Il est également indispensable de prioriser la création de données, et de maintenir à jour et rendre exploitables toutes les analyses. L’objectif principal de cet effort est la transparence et la prise de meilleures décisions dans toute l’entreprise. Pour que la digitalisation entraîne un véritable changement dans une entreprise, il faut voir en elle plus qu’un simple moyen d’augmenter l’efficience. La digitalisation doit être lancée de manière stratégique, pleinement soutenue par toutes les parties prenantes et considérée comme une mise à niveau de tout le modèle économique.

ALORS COMMENT VOTRE ENTREPRISE PEUT-ELLE SE LANCER ?

Le concept de digitalisation peut sembler intimidant. Mais il ne doit pas faire peur, en particulier dans le domaine de l’agroalimentaire, qui est habitué aux changements fréquents.

Les outils numériques sont prêts pour les acteurs de cet espace, et les premiers adoptants en tirent déjà de réels profits. Mais il est nécessaire que toute l’entreprise – des décideurs qui composent la direction aux opérateurs de machines dans les ateliers – adopte un état d’esprit de changement, une volonté de repenser les approches bien ancrées de l’activité. Dans le domaine de l’agroalimentaire, les approches de la digitalisation jouent un rôle particulièrement important dans le succès de son adoption. Tout d’abord, pour être une réussite, le programme de digitalisation doit être mis en œuvre de manière stratégique et globale, bénéficier du soutien de parties prenantes bien formées et pleinement impliquées, et inclure des ICP adaptés à l’activité. Toutes les parties concernées doivent comprendre que, lors de la digitalisation, la modification des processus et celle de l’organisation ont la même importance dans la transformation. Cette prise de conscience est essentielle pour les entreprises qui souhaitent favoriser les meilleures pratiques et réduire la personnalisation au minimum. Il faut ensuite prioriser les parties de l’entreprise qui seront concernées.

Personne ne peut faire tout cela en une seule fois. Les entreprises doivent déterminer où créer de la valeur en premier, ce qui est dicté par des impératifs commerciaux clairs et des ICP impliquant toutes les parties prenantes qui soutiennent cette vision. Les étapes sont priorisées et classées pour créer une base sur laquelle des capacités supplémentaires peuvent être superposées. Le souci du délai de rentabilisation doit éclairer ces décisions stratégiques. Le contact avec les parties prenantes doit être constant grâce à une communication et une collaboration fréquentes.

Il est essentiel de coopérer et de communiquer avec toutes les personnes impliquées lors de chaque étape (même si l’objectif n’est pas toujours le consensus, qui peut bloquer la progression). La digitalisation offre une approche différente, meilleure et plus rapide, mais il ne faut pas tomber dans le piège qui consiste à essayer de digitaliser ou d’automatiser les tâches existantes plutôt que d’élaborer des pratiques commerciales nouvelles. Envisagez de développer un jumeau numérique de la chaîne de valeur, incluant la gestion des opérations de production et l’automatisation. Il s’agit d’un élément clé du fil numérique global, qui doit s’inscrire dans le contexte plus vaste du plan de gestion des données maîtres, ce qui est essentiel pour la prise en charge du jumeau numérique.

Il est également indispensable de prioriser la création de données, et de maintenir à jour et rendre exploitables toutes les analyses. L’objectif principal de cet effort est la transparence et la prise de meilleures décisions dans toute l’entreprise. Pour que la digitalisation entraîne un véritable changement dans une entreprise, il faut voir en elle plus qu’un simple moyen d’augmenter l’efficience. La digitalisation doit être lancée de manière stratégique, pleinement soutenue par toutes les parties prenantes et considérée comme une mise à niveau de tout le modèle économique.

Siemens aide Chocolates Valor à construire une usine rationalisée pour des produits de meilleure qualité.

Fondée en 1881, Chocolates Valor S.A. produit des tablettes, chocolats et snacks de haute qualité.

L’entreprise est connue dans toute l’Espagne avec commercialisation dans plus de 60 pays. En plus de n’utiliser que des ingrédients bruts de qualité supérieure, Chocolates Valor utilise le processus appelé “From Bean to Bar” (de la fève à la barre);  la sélection des matières premières à leurs sources et leur transformation dans ses usines pour assurer la traçabilité du cacao depuis son origine jusqu’à sa transformation en barre.

La transformation digitale de l’entreprise est essentielle dans le sens où l’accès à la donnée précise et juste est devenu facilement accessible et donc une prise de décision plus rapide.

La mise en place de Siemens Preactor APS a permis la digitalisation des processus industriels chez Chocolates Valor en rationalisant la planification de la production.

Cela a permis aussi à l’entreprise d’obtenir des résultats mesurables :

Visibilité et transparence des informations 

•Processus de fabrication synchronisés et simplifiés :

«Nous avons choisi la solution APS Preactor parce que nous devions être plus flexibles et plus précis en matière de production» explique M. Barbero (supply chain manager)

•Retour sur investissement immédiat: «Avec Preactor APS, nous avons gagné 16 heures par semaine pour la ressource de planification dédiée au séquençage de la production.» Jordi Barbero (supply chain manager) « Et nous avons contribué à augmenter le niveau de service. Il y a deux ans, il s’élevait à 97,8 %, et nous sommes maintenant à 98,5 %. »

site web : http://www.bcskills.com/

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