Le Conseil de gouvernement, réuni sous la présidence du Chef du gouvernement Aziz Akhannouch, a approuvé une série de propositions de nomination à de hautes fonctions, conformément aux dispositions de l’article 92 de la Constitution.
Ces nominations visent à renforcer la gouvernance et l’efficacité des administrations centrales et régionales. Parmi les postes concernés :
- Au sein du Ministère de l’Équipement et de l’Eau : Mme Ithar Khair‑Allah est nommée directrice de l’Agence du bassin hydraulique Oum Er Rbia.
- Au Ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement préscolaire et des Sports : Mme Fadoua Boumezgane est nommée directrice de la communication, de la coopération, des partenariats et de la promotion de l’enseignement scolaire privé. Par ailleurs, M. Abdeljabbar Karimi et M. Abdeljalil Chaouki ont été respectivement nommés directeurs des Centres régionaux des métiers de l’éducation et de la formation (CRMEF) des régions Marrakech-Safi et Souss-Massa.
- Au Ministère de l’Inclusion économique, de la Petite entreprise, de l’Emploi et des Compétences : M. Abdellah Chouikh a été nommé directeur de l’Agence nationale de promotion de l’emploi et des compétences.
- Au Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation : M. Redouane Benaini a été désigné doyen de la Faculté des Sciences de Rabat, et M. Abdellatif Kadday doyen de la Faculté des Sciences de l’Éducation de Rabat.
- Au Ministère de l’Investissement, de la Convergence et de l’Évaluation des Politiques publiques : Mme Sofia Bouziane a été nommée directrice du Centre régional d’investissement de la Région Drâa-Tafilalet, et M. Mahfoud Moussaid directeur du Centre régional d’investissement de la Région Marrakech-Safi.
- Au Ministère de la Transition énergétique et du Développement durable : M. Bouzekri Razi est nommé directeur du Climat et de la Biodiversité.
Analyse
Cette vague de nominations reflète plusieurs axes :
- Une volonté de renouvellement à des postes clés de l’administration, aussi bien au niveau central qu’au niveau régional.
- Un ancrage territorial marqué, en ce que plusieurs directeurs de centres régionaux d’investissement ou de formation ont été nommés.
- Une priorité donnée à des missions stratégiques telles que l’emploi, la formation, la transition énergétique ou l’attractivité des investissements.
- Le recours à l’article 92 de la Constitution montre la légalité institutionnelle de ces nominations et leur cadre formel.
Enjeux
- Le défi de la mise en œuvre : ces nominations doivent se traduire en résultats concrets en matière de service public et de gouvernance.
- Le suivi et l’évaluation : la nouvelle génération de cadres administratifs devra être accompagnée d’objectifs clairs et de mécanismes de reddition de comptes.
- L’équilibre entre mérite et réactivité territoriale : les nominations territorialisées doivent conjuguer compétences et adéquation aux spécificités locales.




