UN PARTENARIAT POUR PROMOUVOIR L’INDUSTRIE 4.0 ENTRE LE MAROC ET LE CANADA

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Le 3ème panel de  « Global Industrie 4.0 Conference » a parlé du cas d’usage de l’industrie 4.0 au Canada. C’est  le cadre du 3ème panel qui a été choisi par INDUSTRIE DU MAROC et EMPERIA pour annoncer leur partenariat dans le cadre de la promotion de la “Smart factory“.  

Promouvoir l’industrie 4.0 entre le Maroc et le Canada. C’est là l’objectif que se sont fixés Hicham Rahioui, Président fondateur d’IINDUSTRIE DU MAROC et Saadia Lakehal Présidente de EMPERIA à travers le protocole de partenariat que les deux entreprises ont signé le 26 Janvier. C’est-à-dire à la veille de la « 2ème Global Industry 4.0 Conference ». C’est à la fin du troisième panel que l’annonce a été faite par Hicham Rahioui.

Pour en revenir à ce panel,  les quatre panelistes et la modératrice intervenaient tous du Canada. Comme panelistes, ce sont Yves Dandurant, Président d’Adfast, Steven Polidoro, Président de Faspac Plastiks, Eric Lepine Expert en industrie 4.0, Lize Deziel, présidente de Cordé électrique, et Saadia Lakehal, Présidente d’Emperia, qui en assurait la modération.

D’entrée de jeu,  la modératrice a fait une communication sur  l’industrie 4.0 au féminin où elle a notamment encouragé le rôle des femmes dans l’industrie 4.0. Pour Saadia, l’industrie 4.0 crée des opportunités pour les femmes. Aussi a-t-elle souhaité que soient mise en œuvre des politiques publiques visant à accroître la représentativité du genre féminin dans cette branche de l’économie. Toute chose qui devrait passer par la répression de la discrimination sur la base du sexe, sous quelques formes que ce soit. Ce sont sur ces propos qu’elle a introduit comme premier intervenant Eric Lepine l’expert.

Pour cet expert, à la base ingénieur en instrumentation, l’industrie 4.0 peut être définie comme la production et le développement de services connecté. Dans cette industrie, à son sens, le travailleur reste au centre. Il a par ailleurs énuméré les grandes lignes d’un projet d’implémentation d’usine connectée. Dans ce sens il A cela il a fait savoir qu’il existe une démarche propre d’audit de cette nouvelle technologie. Celle-ci consiste à balayer les technologies, les objectifs recherchés, les projets et les innovations que ceux-ci apportent. Mais comme fondement  d’un tel projet, Eric Lepine  n’a pas manqué d’indexer la maturité numérique de l’entreprise.

Intevenant en deuxième paneliste, Yves Dandurand a d’entame de jeu soutenu la préoccupation faite autour de la question du genre. Assurant l’intérêt qu’il porte sur cette question au sein de son entreprise Adfast. En effet Adfast est l’une des entreprises les plus achevées  dans le domaine du 4.0 au Québec. Un niveau qui a pu être atteint avec un investissement de l’ordre de 2,5 millions $ canadien par an sur un certain nombre d’année. « Pour achever notre intégration dans le concept d’usine connectée, nous allons opérer un investissement de 11M$ canadiens de 2021 à 2022 » a indiqué le manager. Loin de s’alarmer sur le coût de cette nécessaire Mettant en garde les réticents qui pointeraient le poids du coût il a tout simplement déclaré que « ne pas s’y mettre aujourd’hui, coûtera la perte de l’entreprise dans l’avenir ».

Lise Déziel, dans sa prise de parole a mentionné la fierté éprouvée une fois le saut effectué dans l’industrie 4.0. Pour elle l’expérience lui procure beaucoup de satisfaction à l’heure actuelle. Chose pour laquelle elle n’entend pas s’arrêter en si bon chemin. Répondant aux idées reçues sur la menace des emplois par le numérique, elle a répondu que « les emplois ont certes migré mais n’ont pas disparu ».  Une réponse cinglante aux allégations visant à créer la méfiance à l’adoption de cette innovation. « On est parti de très loin mais aucun poste n’a été perdu mais on a pu augmenter les salaires de 20% grâce à l’industrie 4.O », a-t-elle conclu sur cet aspect.

Le quatrième et dernier paneliste, Steven Polidoro, a davantage édifié l’auditoire par son histoire singulière avec l’industrie 4.0. En effet, le Président de Faspac Plastiks, a été contraint par le sort de s’orienter vers cette technologie après que son entreprise fut ravagée par un incendie. « C’est aux alentours de 2016 que nous avons commencé à réflechir sur l’industrie 4.0. Un drame a surgit à cette époque avec un incendie qui a ravagé l’ancienne usine. Du coup nous avons remis l’usine en marche en suivant le protocole de l’usine 4.0. Cela nous a permis non seulement de redémarrer l’entreprise, mais nous sommes passés de 35 à 75 employés en l’espace de 2 années », a-t-il conté. Une success story édifiante et qui encourage.

C’est sur une note d’espérance de conditions favorisant une 3e édition en présentiel et des actions concrètes sur le terrain allant dans le sens de la promotion de l’industrie 4.0 qu’a pris fin le troisième panel.

NGY

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