Nous allons introduire sur le marché des peintures à faible taux de COV.

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des peintures à faible taux de COV.

IDM : Quelle place occupe l’innovation dans le secteur de l’industrie de la peinture?

A.H:L’innovation dans le secteur de l’industrie de la peinture occupe une place très importante elle est la clé de sa réussite.
La mise à niveau doit être continue surtout avec les pays européens, c’est-à-dire on doit être au même niveau de qualité et des choix vue l’ouverture et la mondialisation.
Si on n’est pas sur le même niveau ou presque on risque d’être inondé par les produits étrangers.

IDM : Quelle importance accorde FACOP à l’innovation dans sa stratégie de développement ?

A.H : Chez FACOP on accorde une très grande importance à l’innovation, d’ailleurs c’est un des piliers de nos stratégies de développement.
C’est pour ça qu’on a créé un département R&D au sien de notre entreprise composé de techniciens qualifiés chapeautés par une équipe d’ingénieurs de haut niveau depuis dix ans.
Mais au fur et à mesure on lui donne plus d’importance, on essayant de l’améliorer, de renforcer l’équipe et d’apporter d’autres matériels de contrôle.
Notre département R&D collabore avec nos fournisseurs étrangers, qui nous proposent des matières premières et des formules d’orientation.
Suivants les recommandations on réalise des essais sur la base des échantillons en nature ou des catalogues et on commence à partir des contretypes à développer les produits.

IDM : Quel budget alloué à la recherche au sein de votre société ?

A.H : Le budget alloué à la recherche au sien de notre société varie entre 1% et 2% du chiffre d’affaires annuel.
Parmi les plus importantes innovations sur lesquelles on travaille et que nous devions introduire sur le marché c’est les peintures écologiques avec un taux de COV (concentration volumétrique en matière volatile) très faible dans les peintures des carrosseries, décoratives, métallisées et industrielles.

IDM : Quel est le nombre de brevets qui est à l’actif du FACOP ?

A.H : On ne travaille pas avec les brevets, mais avec des formules internes développées pour des produits spécifiques qui portent un nom déposé auprès de l’OMPIC, c’est-à-dire on dépose le nom de la formule comme marque et pas la formule comme étant un brevet.

IDM : Quelles sont vos perspectives de développement industriel ?

A.H : Actuellement on produit sur trois sites différents, ce qui nous cause un grand problème de logistique c’est pour cela qu’on a décidé d’acquérir un terrain de cinq hectares dans la zone industrielle Ouled Hadda dans la région de Casablanca et cela depuis cinq ans.
Mais malheureusement nous nous sommes confrontés à un problème d’autorisation de construction.
De là, on a pensé à créer un GIE (groupement d’intérêt économique) avec cinq autres sociétés de la région.
Actuellement on travaille sur une cinquantaine d’hectares et on va réaliser une proposition à l’État pour contribuer à la réalisation de la mise à niveau de l’infrastructure de la zone industrielle.

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